Musée d’Art Contemporain

Façade du Musée du Carré d'Art (Architecte Norman Foster)

Avec près de 400 œuvres, la collection de Carré d’Art offre un panorama de la création contemporaine des années soixante à nos jours.
Au premier niveau, la collection permanente regroupe des courants ayant pris naissance dans le Sud de la France ou de l’Europe. Ces mouvements répondent à trois orientations : l’art en France, l’identité méditerranéenne et l’art des pays anglo-saxons.
Chaque année, des expositions temporaires de niveau international sont organisées au deuxième étage du musée.

Ouvert du mardi au dimanche inclus.
De 10 h à 18h. Fermé le 1er janvier, 1er mai, 1er novembre, 25 décembre

Place de la Maison Carrée
30000 Nîmes
04 66 76 35 70

Informations complètes et détaillées sur :

              www.carreartmusee.com

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Expositions du Musée d’Art Contemporain

du 3 février au 17 septembre 2017

Du verbe à la comminication : La collection de Josée et Marc GENSOLLEN

Depuis 1967 de nombreux artistes ont réinscrit le verbe au cœur de leurs travaux. Promus par les artistes conceptuels de la première heure qui ont concédé une place importante au langage comme les peintres de la Renaissance ont pu le proposer dès le XVème siècle sur le thème de l’Annonciation, animés par la volonté de faire de l’Art une chose mentale. L’idée, la réflexion sur le langage, le questionnement sur l’art lui-même puis les systèmes de signes socialement codifiés et la communication ont été une source d’inspiration pour les artistes se réclamant de cette filiation. Ces artistes situent l’écriture et le langage à un niveau hiérarchique plus élevé que les arts visuels qui sont essentiellement centrés sur l’image, la figure et la représentation. La préoccupation formelle esthétique n’est pas leur fait, l’art flatteur pour la rétine n’est pas privilégié. Ce faisant, pour ces héritiers de Marcel Duchamp c’est l’idée véhiculée par l’œuvre qui est à prendre en considération.

du 7 avril au 17 septembre 2017

A different way to move : Minimalismes, New York 1960-1980 

Une exposition du 40ème anniversaire du centre Pompidou

Suggérant une histoire subversive de l’art minimal, l’exposition éclaire sous un nouveau jour les foyers communs et regards croisés où s’entremêlent les arts visuels, la danse et la musique dans les années 1960 et 1970 à New York.

On reconnaît aujourd’hui dans le champ artistique les trajectoires radicalement innovantes tracées par les figures pionnières de laPostmodern Dance américaine  – notamment Trisha Brown, Lucinda Childs, Simone Forti et Yvonne Rainer – dans le voisinage des recherches de l’art minimal. « A different way to move » envisage une histoire collective, mettant sur un pied d’égalité ces gestes concis, directs et sans artifice qui ont conjointement bouleversé les arts visuels et les arts de la performance. Yvonne Rainer en résume la portée : « il était nécessaire de trouver une manière différente de bouger ». L’idée résonne tant dans les nouveaux langages chorégraphiques et les environnements sonores que dans l’exploration du dialogue entre l’objet et le spectateur qui caractérise les œuvres de Carl Andre, Dan Flavin, Donald Judd, Sol LeWitt, Robert Morris, Richard Serra, entre autres. Elle a également partie liée avec la mobilisation politique et nourrit dans leurs travaux une critique profonde des rapports de pouvoir.

L’exposition propose ainsi d’approcher les formes du minimalisme dans une perspective élargie, attentive à la manière dont les arts du temps : la musique et la danse mais aussi le texte, le film et la vidéo qui forment dès le milieu des années 1960 le cœur des pratiques conceptuelles et dites « post-minimales », mettent la polarité entre langage et perception au premier plan de la recherche artistique. Des figures essentielles, telles celles de Bruce Nauman et de Vito Acconci, participent de cette conversation.

du 14 octobre au 15 février 2017

ANNA BOGHIGUIAN « Promenade dans l’inconscient »

Anna Boghiguian (née en 1946) réalise des dessins et des peintures d’individus et d’espaces urbains tout en étant poète. Sa démarche artistique peut se comprendre comme un essai de cartographie du monde. Pour elle, les individus sont conditionnés par l’espace qui les entoure et le moi par les murs bâtis par les conditionnements culturels, religieux ou politiques. Elle voyage sans cesse pour abolir ces frontières, crée où elle se trouve mais retourne toujours dans sa ville natale qui est Le Caire. Dans les années 70, elle a aussi composé à partir des bruits de la ville qu’elle a ensuite retranscrits dans le champ de la peinture. Ses peintures sont toujours des compositions très denses où elle associe parfois ses propres écrits. Ses narrations mêlent l’histoire personnelle et le politique passant du passé au présent, déconstruisant le réel pour aller vers le mythologique. Nous sommes face à un monde en mouvement, en continuelle transformation. Elle construit un espace éminemment personnel habité par son histoire mais à l’écoute du monde et des enjeux de sa transformation. A Carré d’Art, elle développe une narration complexe et poétique à partir de la richesse du passé de la ville et de la réalité qui est la nôtre.

ABRAHAM CRUZVILLEGAS « Autoconstruction approximante vibrante reflexe »

La pratique d’Abraham Cruzvillegas convoque l’histoire et la construction de soi dans des contextes économique, social et politique. Il utilise différentes stratégies de production et de réception pour créer du sens. Il donne aux objets une nouvelle vie dans de nouveaux contextes générant des changements dans leur interprétation. La réflexion sur les interrelations et interconnexions est au cœur de son travail. Il s’intéresse aux objets délaissés, recyclés souvent dans le contexte de la ville de Mexico ou récemment à Paris dans un projet qu’il a mené sur la Petite Ceinture. Il examine les façons dont sont construites ou reconstruites des histoires à partir d’informations, de documents, de témoignages. L’improvisation et l’assemblage sont au centre de sa pratique en relation avec l’idée de survie économique, du travail et du ready-made. Il a développé le projet d’Autoconstruction à partir de l’expérience de ses parents qui ont construit leur maison à partir de matériaux trouvés. L’idée est le développement d’une architecture qui fait référence au processus naturel de nécessité et d’opportunité. L’exposition à Carré d’Art est constituée de nouvelles œuvres réalisées en relation au contexte à partir de la collecte de matériaux dans la ville de Nîmes et inclut la participation d’un couple de danseurs traditionnels qui interagissent avec les sculptures pour produire divers sons.

du 15 avril au 18 septembre 2016

UGO RONDINONE « Becoming Soil »


du 16 octobre 2015 au 13 mars 2016

YTO BARRADA « Faux Guide »

LATOYA RUBY FRAZIER « Performing social Landscape »

du 6 février au 26 avril 2015

SUZANNE LAFONT « Situations »

PERSONAL CUTS, Art à Zagreb de 1950 à nos jours

du 17 octobre 2014 au 11 janvier 2015

ANNE IMHOF

du 17/10/2014 au 22/03/2015

 

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Expositions précédentes :

 12 octobre 2013 – 13 janvier 2014 :STAN DOUGLAS 

 du 7 novembre 2013 au 26 janvier 2014 : Julien CREPIEUX

 du 21 février 2014 au 27 avril 2014Chorégraphies suspendues

 3 mai – 15 septembre 2013 : MOVING – Norman Foster on Art.        

 12 octobre 2012 – 6 janvier 2013 : Eija-Liisa Ahtila

8 juin 2012 – 16 septembre 2012 : Vera Lutter

10 février 2012- 13 mai 2012 : Mark Manders « Les études d’ombres »
                                                

25 février 2011 – 22 mai 2011 : Larry Bell « En perspective »

                                               10 novembre 2010 – 23 janvier 2011 :

           Pedro Cabrita Reis « L’un aprés l’autre quelques pas silencieux »